24 décembre 2012

Le jour d’après… et l’autre jour d’après aussi!

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Vendredi c’était la fin du monde. Gracieuseté des Mayas. Les plus chanceux d’entre vous en ont profité pour venir skier… Bon choix!

Affiche du film "The day after tomorow", 2004. Plus d'actualité au Massif qu'à Paris!

Mis à part la fin du monde, vendredi le 21 décembre 2012 était également ma première journée à titre de stagiaire des communications au Massif de Charlevoix. Je me présente donc, Émile David, étudiant en communication à l’Université de Sherbrooke. Mon rôle cet hiver sera de vous partager, chaque semaine, un peu de l’atmosphère du Massif, un peu de tout ce qui touche à la Montagne, à l’Hôtel la Ferme et au Train.

Je disais donc, vendredi c’était la fin du monde . Je sais, je sais on est encore là pour en parler, ce n’était pas une vraie fin du monde vous allez me dire!

Pour ceux qui étaient là à la fermeture de la Montagne, vous savez comme moi que l’ambiance était quand même un peu apocalyptique : la neige qui tombait dure, les remontées vides qui tournaient encore, au cas où, le stationnement qui se vidait, quelques conducteurs malchanceux coincés dans 34 centimètres de neige (et ça n’arrêtait pas de tomber!), l’électricité qui manquait dans le chalet du Sommet… et de sacrées belles conditions de glisse! Tout était là pour tourner « Le Jour d’après ». Mais nous sommes encore là et, vendredi soir, tout le monde est rentré à la maison.

Comme première journée on a vu plus tranquille, je l’admets. Reste que les Mayas avaient tort; ce n’était pas la vraie fin du monde, c’était juste une bonne tempête de neige, c’était juste une grosse fin de journée…

En concluant, j’irai moi-même d’une petite prédiction : aussi longtemps qu’il y aura ce genre de fin du monde, le meilleur endroit où être, le jour d’après, et celui d’après sera dans la poudreuse du Massif de Charlevoix!

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7 août 2012

Des Hommes… Volants !

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Par François Piché, Superviseur aux opérations montagne.

En cette période un peu plus calme à La Montagne, voilà une belle occasion de mettre en lumière une catégorie d’employés qui travaillent dans l’ombre à la Montagne, ceux que nous appelons amicalement mais significativement nos « Hommes-Volants ».

Lors de votre prochaine visite à la montagne l’hiver prochain, ne cherchez pas Denis, Pascal et Nicolas par-dessus vos têtes, tel un Grand Duc à l’approche de la tempête, les qualités requises pour travailler dans l’ombre et la lumière sont bien différentes, ce sont des employés très terre à terre, centrés sur la tâche à accomplir. Il y a nos artistes, qui entrent en scène et travaillent en contact direct avec vous, mais il convient également de connaître le travail colossal, fait en coulisses, qui nous permet de vous livrer, jour après jour, un spectacle à la hauteur de vos attentes.

Déneigement, déglaçage, pose des racks à ski, affichage sur les bâtiments, transport et réparations diverses, branchement de consoles, de projecteurs, nettoyage d’installations sanitaires en montagne, ménage et aménagement du chalet font partie de l’éventail impressionnant de leur description de poste pour ne nommer que quelques tâches.

Leurs habiletés à transporter des journalistes dans tous les recoins de la montagne, à jongler entre le montage d’un barbecue extérieur et l’installation d’un système de son, à proposer des solutions selon leurs techniques bien à eux et à perdurer pendant des journées de 12 à 16 heures parfois font d’eux les rois du toutes autres tâches connexes.

S’ils pouvaient poser des ailes sur leurs motoneiges l’hiver et leurs VTT l’été pour aller plus vite, ils le feraient c’est certain ! Et ils en seraient bien capable tellement ils sont débrouillards et ingénieux !

Omniprésents en arrière-scène, ils passent avant et après les groupes corporatifs et les grands évènements que nous organisons. Au service de tous les départements, ils sont toujours prêts à aider afin d’assurer que le spectacle continue et qu’il soit possible de vous livrer le meilleur de nous même. Nous pouvons compter sur eux, chaque jour, pour peaufiner les petits détails qui feront souvent la différence entre l’attendu et la valeur ajoutée de ce que vous souhaitez vivre en nous visitant. D’ailleurs, ils en sont déjà à travailler fort cet été sur le terrain pour améliorer votre expérience de la saison prochaine.

Nous en profitons donc pour les remercier de leurs loyaux services et nous vous invitons à saluer au passage ces hommes que vous croiserez sûrement, au sommet ou à la base, avec leur motoneige identifiée et leur fidèle « sleigh » pour le transport de leur matériel de travail.

En les mettant en lumière, vous contribuerez, sans l’ombre d’un doute, à leur donnez des ailes…!

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12 juin 2012

Acheter ici

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L’Hôtel La Ferme garnit ses espaces communs et ses chambres de mobilier et d’accessoires choisis avec soin. Guidée par les inspirations des architectes, c’est Elsa Vincent, chargée de projet,  qui a su repérer à proximité de chez nous, souvent dans Charlevoix même, les artisans, fournisseurs et fabricants qui nous permettent de créer  l’ambiance chaleureuse que nous recherchons. Dans le respect des principes du développement durable, Elsa s’est donnée pour mandat, dès le début de celui-ci, d’acquérir localement le maximum d’équipements, de matériaux ou de pièces de mobiliers devant servir  à l’aménagement et au design intérieurs des lieux. Ce faisant, elle réussissait à encourager l’économie locale, à reconnaître et à stimuler la créativité des artisans et designers d’ici, et ce, tout en permettant  souvent de réaliser des économies budgétaires et  en minimisant les impacts environnementaux liés au transport des marchandises.

Cet exercice nous a permis de mettre à contribution et d’intégrer de nombreuses personnes et entreprises qui parfois partagent les mêmes préoccupations que nous sur le plan éco-social, ainsi que de favoriser le développement d’expertise et de ressources dans notre propre milieu.

Deux exemples me viennent spontanément à l‘esprit. D’abord celui de Techno-concept, une entreprise du Centre Éducatif Saint-Aubin, qui permet aux élèves de l’unité de rattrapage de développer des habilités techniques spécifiques. Ce centre, admirablement dirigé par Jean Tremblay et Gilles Simard,  s’est vu octroyer plusieurs mandats relatifs au design du mobilier grâce à leurs prix compétitifs combinés à la polyvalence et la volonté de dépassement des membres de son équipe. Dans cette optique, ils se sont dotés de nouveaux équipements pour pouvoir répondre à une multitude de besoins que nous leur avions manifestés.

Le deuxième exemple est celui d’Antoine Laverdière, un designer québécois connu pour ses luminaires. Comme Elsa tenait à s’éloigner des luminaires commerciaux provenant souvent d’Europe ou de Chine, elle a proposé à ce jeune artiste de concevoir et réaliser un luminaire de 20 mètres pour habiller le lobby de l’hôtel.  Cette fructueuse collaboration s’est poursuivie, si bien qu‘Antoine a par la suite accepté de concevoir les lampes sur pied du bar à vin Le Bercail.

Vous trouverez la liste des fournisseurs québécois ayant contribué au projet sur le
lien PDF suivant.

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