Vendredi c’était la fin du monde. Gracieuseté des Mayas. Les plus chanceux d’entre vous en ont profité pour venir skier… Bon choix!
Mis à part la fin du monde, vendredi le 21 décembre 2012 était également ma première journée à titre de stagiaire des communications au Massif de Charlevoix. Je me présente donc, Émile David, étudiant en communication à l’Université de Sherbrooke. Mon rôle cet hiver sera de vous partager, chaque semaine, un peu de l’atmosphère du Massif, un peu de tout ce qui touche à la Montagne, à l’Hôtel la Ferme et au Train.
Je disais donc, vendredi c’était la fin du monde . Je sais, je sais on est encore là pour en parler, ce n’était pas une vraie fin du monde vous allez me dire!
Pour ceux qui étaient là à la fermeture de la Montagne, vous savez comme moi que l’ambiance était quand même un peu apocalyptique : la neige qui tombait dure, les remontées vides qui tournaient encore, au cas où, le stationnement qui se vidait, quelques conducteurs malchanceux coincés dans 34 centimètres de neige (et ça n’arrêtait pas de tomber!), l’électricité qui manquait dans le chalet du Sommet… et de sacrées belles conditions de glisse! Tout était là pour tourner « Le Jour d’après ». Mais nous sommes encore là et, vendredi soir, tout le monde est rentré à la maison.
Comme première journée on a vu plus tranquille, je l’admets. Reste que les Mayas avaient tort; ce n’était pas la vraie fin du monde, c’était juste une bonne tempête de neige, c’était juste une grosse fin de journée…
En concluant, j’irai moi-même d’une petite prédiction : aussi longtemps qu’il y aura ce genre de fin du monde, le meilleur endroit où être, le jour d’après, et celui d’après sera dans la poudreuse du Massif de Charlevoix!





