5 janvier 2013

Supersonique

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Un sentiment d’euphorie envahit tout notre être lorsque l’aventure débute, tellement qu’on n’arrive plus à penser, une rage de vitesse s’empare de nous et nos yeux sont constamment fixés vers l’avant, la cadence s’accélère au même rythme que nos battements cardiaques, notre respiration se fait haletante et nos cris se font étouffer par les rafales, nos mains agrippent furieusement la structure, ne voulant jamais la quitter alors que le froid attaque nos zones de peau laissées à découvert et que le vent claque dans nos oreilles, mais on oublie, on oublie tout, on ne fait que suivre le tracé, concentré, bien que le paysage offre une vue à couper le souffle, c’est plutôt l’excitation qui nous fait cet effet, et le manège continue ainsi, à l’infini, nous laissant peu de moments de répit, mais c’est secondaire, on dévale à toute allure et c’est tout ce qui importe. On sourit.

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Pour vous mettre en contexte, je m’appelle Ismaël Toulouse, j’occupe le poste de stagiaire en communication au Groupe Le Massif aussi. Également étudiant à l’Université de Sherbrooke, je me suis retrouvé à plus de 300 km de chez moi, ici, au Massif. Un certain vendredi 4 janvier, on me proposait une excursion. Je m’y suis lancé tête baissée…

Un rôle de figuration pour l’émission C’est ça la vie, à Radio-Canada, c’est ce qu’on m’offrait, et ce, en luge… Je ne cachais pas ma joie, j’avais la chance d’essayer l’activité qui fait tant jaser, ici à la Montagne. J’enfile donc mes vêtements les plus chauds, je choisis ma luge – traditionnelle, rapide et plus difficile à manier, un beau défi –  et je monte dans la chenillette. Arrivé au sommet, je m’assois sur mon bolide. La suite, vous la connaissez.

Par Ismaël Toulouse, stagiaire aux communications

Caméra : Émile David

Montage : Ismaël Toulouse

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3 janvier 2013

Le jour de l’An à l’Hôtel La Ferme

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Crédit : Le Massif de Charlevoix / É. David

Il y a une expression qui dit qu’il ne faut pas brûler la chandelle par les deux bouts. Ça signifie qu’il ne faut pas vivre et agir intensément, sans considération pour sa santé. En tant qu’étudiant, je l’admets, j’ai souvent tendance à me laisser tenter par l’allumage bidirectionnel. Une fin de session combinée à un début de stage au Massif est l’exemple le plus flagrant que je puisse donner à ce sujet. Jusqu’à avant-hier, tout allait bien, on parlait d’un feu modéré et d’une combustion de cire minime. C’était sans compter le Party du jour de l’An à l’Hôtel La Ferme.

L’Hôtel La Ferme, c’est déjà une atmosphère unique et intense en soi. Ajoutez à cela DJ Dee, un décor de fou, une patinoire extérieure, des animaux empaillés, une année qui se termine et 400 personnes prêtes à faire la fête… ça devient une tout autre histoire. On ne parle plus d’un allumage double standard, mais bien d’un brasier. En matière de mettre le feu quelque part, les organisateurs des événements à l’Hôtel sont de véritables pyromanes.

Chanceux que vous êtes, l’année 2013 vient de commencer et les gens de l’Hôtel vous réservent un paquet d’autres événements tous plus épiques les uns que les autres. La soirée d’hier ne l’ayant pas fait fondre, la patinoire extérieure est officiellement ouverte chaque jour de 10 h à 22 h.

Si vous avez manqué le premier événement 2013, ne manquez pas les prochains. Parce que l’adage dit qu’il ne faut pas brûler la chandelle par les deux bouts, mais il ne dit rien pour ce qui est de la lancer dans un feu de joie et parce qu’on aura toujours 2014 pour dormir.

Pour plus d’informations sur les événements à venir, cliquez ici.

Par Émile David, stagiaire aux communications

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26 décembre 2012

La luge: traditionnelle ou hammerhead?

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Traditionnelle ou… Hammerhead?

Je vous propose de découvrir ici les caractéristiques de chaque type de luge afin d’éclairer votre choix lors de votre prochaine expérience de luge.

Traditionnelle :
Fait à la main, au Québec, c’est la plus familiale des luges. Issue de la tradition autrichienne, elle est construite de bois et les patins angulés offrent une excellente stabilité malgré le fait qu’elle soit plus haute de terre que la Hammehead. Les patins de bois sont recourbés vers le haut à l’avant pour y appuyer les pieds ou l’intérieur des mollets. Elle est munie de poignées en avant et en arrière où il est conseillé de toujours garder une main. On la dirige avec l’autre main sur la neige et un léger transfert de poids. La position assise est plus confortable mais cela prend un peu plus d’expérience pour l’exploiter à son plein potentiel. Une fois qu’on la maîtrise par contre, on comprend pourquoi c’est le passe-temps le plus populaire pour les familles autrichiennes.

La Traditionnelle en bref….
-Confortable et moins intimidante pour les néophytes.
-Contrôle de la vitesse et freinage facilités par un plus grand appui sur la neige.
-Expérience authentique, vision panoramique idéale au Massif.

Hammerhead
Cette luge propose une position face première. Couché sur le ventre, on se positionne les épaules avancées à la hauteur du guidon. La première fois qu’on l’essaie, on se sent comme au volant d’une voiture ou d’un vélo, c’est donc une technique qui nous vient naturellement. Les jambes, elles, reposent en partie sur la luge, en partie dans les airs. Le freinage se fait par le bout des pieds. Pour prendre de la vitesse, on n’a qu’à lever les pieds. Malgré le plaisir qu’elle procure dans la majorité des conditions de glisse, lorsque la surface est plus dure, elle peut devenir plus difficile à contrôler.
-Maîtrise rapide et instinctive, polyvalence.
-Sensations fortes dues à la proximité avec le terrain.
-Performance sportive, permet des virages en dérapage contrôlé.

par François Piché,  superviseur opérations Montagne

http://www.youtube.com/watch?v=HW3ffWxFFww&feature=bf_prev&list=UUkJK53p7OFN-SDPz2dphjjw

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